Taille 36 : les rencontres sur internet

Les rencontres, celles faites par internet nous réserve parfois quelques surprises. J’avais donné Rdv a un italien un peu macho, qui me draguait a mort. J’avais pourtant bien inscrit "Pulpeuse" sur mon profil. Mais visiblement, nous n’avions pas la même vision des choses, et pour reprendre ses propres termes, a ce génie de la classe, "j’en avait trop, moi de la pulpe". Ah bon. Ben oui, parce que pour ce genre d’énergumène, une fille pulpeuse est (oui je cite encore une fois) "Une fille avec de gros seins. Des belles formes, un peu comme Jennifer Lopez". Ah ben je ne savais pas. Puis parce que ca n’etait pas assez, il m’a demandé qu’est ce qui avait bien pu m’arriver pour en arriver la. Un accident de la vie, a-t-il dit. Non parce qu’il faut bien comprendre que lui, quand il a une "nana" il aime etre fier quand il se promène a son bras. Et bien, Roberto, achète toi un chien. L’ironie du sort c’est que c’etait loin d’etre un canon, en plus ses lunettes etaient de travers.  Je suis alors passé de "pulpeuse" a "généreuse", et maintenant je préviens mes futures rencontres qu’ils risque d’avoir besoin d’un monte-charge si ils ont l’intention de me ramener chez eux.

 

Je crois que le summum de la loose est ce jour ou, à la foire de Paris, j’avais rempli un papier pour que moi même et une amie que nous nommerons "Frayzi" bénéficions d’un "soins gratuit" et de "conseils nutritionnels" pour perdre du poids. On a bien eu des conseils, on a bien eu un "soin" (enfin, il parait), mais on est aussi reparties perplexe. Si, si c’est le mot. Nous sommes donc arrivées pour nos "soins". On nous a mis dans un coin ou nous devions lire le "livre d’or" ou des tas de femmes, depuis euh des années vantent les mérites des méthodes de l’institut, de la patronne trop-gé-niale, tout ca tout ca. La patronne trop géniale ? La gentille dame qui parle à ses employées avec tellemmeent d’amabilité la? Humm, très bien. On m’appelle enfin, je passe la première. J’arrive dans une cabine minuscule ou on me demande de me déshabiller et d’enfiler un peignoir. Une fois la chose faite, on nous pose un tas de question sur nos habitudes alimentaires, ce qu’on mange "généralement" le matin, le midi et le soir. Sans oublier le gouter et les grignotages. Et ce n’est pas la peine de dire que vous ne mangez pas tous les jours la même chose et idem pour les grignotage, ca ne prends pas avec eux. Tout à coup, la patronne rentre dans ma mini cabine, et l’ambiance se glace. Il ne manquait, sans mentir, que la marche impériale (la musique de Dark Vador pour les non initiés). Elle reprends tout a Zéro, et barre, raye et reprends violemment tout ce que la gentille employée m’avait marquée, la pauvre à même failli se prendre un mawashi pour une petite erreur de 500grammes sur mon poids. Puis, comme ca d’un coup d’un seul me demande d’enlever mon peignoir. J’ai peur, en plus on est pas super intime et Bref, je finis par l’enlever, rouge comme une tache de ketchup. Devant son air orifiée, je me demande ce qu’il se passe. et la elle me tripote de partout, me prince, et ponctue par des gentils commentaires (avec l’accent chinois, ce qui n’enlève rien à son charme) "Oh lala, y’a du t’avail, y’en a patout ! Oh et des ve’getu’e aussi") et dessine des ronds autour des ronds sur le schéma de mon corps qu’avait fait quelques minutes plutot la gentille dame. J’essaye de me justifier "OUi non, mais je vais me mettre au sport", lui dis-je. "Ca se’t a ri-en du tout, ca va et’e encore plus moche parce que la graisse va rester dessus vous allez et’e enco’e plus g’osse !". Ah bon ben d’accord. ELle en profite pour me glisser le programme qu’elle m’a concocté pour la modique somme de 1500 euros pour la plus petite formule. Elle revient quelques minutes après avec des dossiers de patientes pour me montrer que ca marche. Mouais ben moi , si j’etais cliente, je voudrais pas qu’elle montre mon dossier a tout le monde avec mes ronds partout. Je lui explique que je suis au chomage, et la je sens un vif désintérêt de sa part. Une dernière tentative de sa part, d’un coup elle déboutonne son pantalon, et me montre son corps, parce qu’elle a aussi maigri avec sa méthode donc elle a le droit de nous dire qu’on est grosse. AH ok. Elle m’installe alors sur la table et laisse son employée s’occuper de moi. Celle ci me met un engin de torture un corset, l’attache et se casse. Je reste 10 min comme ça, a attendre toute saucissonnée, puis une autre employée arrive. Elle me regarde d’un air étrange. (Quoi, t’as jamais vu une grosse en slip-chaussettes ?). Puis, me dit d’un coup : "Mais ma collègue ne vous a pas mis un produit chauffant et du cellophane ?" "Euhhh Ben non ?" "Pfff non mais c’est n’importe quoi" fait-elle avec un air saoulé. POur le coup, je suis d’accord avec elle. Elle me tartine de produit chauffant, me remet le magnfique corset qui part de sous la poitrine aux début des cuisses, me demande si je veux la musique, question à laquelle je réponds positivement, puis elle part, et quand elle ferme la porte, la lumière se baisse, la musique s’eteint. Ah tiens, original. J’attends, il ne se passe rien. Puis tout à coup, mon corset se gonfle, se gonfle, se gonfle. Je rigole toute seule, je me sens ri-di-cule. Jusqu’a ce que mon dos craque de partout. Ah ben je rigolerais plus, en fait. Je reste la, a me gonfler tellement que ca me fait décoller de la table, à moitié dans le noir, et sans musique. Mais ou est la caméra cachée ? Au bout d’une 15aine de minute, l’employée numéro 1 ouvre la porte, la musique se rallume, la lumière aussi : "Tout va bien ?" je réponds comme je peux, gonflée a bloc "Oui mais euh la musique elle s’éteint quand vous fermez la porte" "ah je vais voir". Elle referme, Je l’ai pas revue dans le dernier quart d’heure, elle a pas du trouver. Enfin la bonne nouvelle, selon ma nouvelle copine chinoise experte en perte de poids, c’est que ce soin allait "m’aider a faire caca". Ca pour une nouvelle

Frayzi n’a pas eu plus de chance. Elle en a même eu un peu moins. Madame délicatesse lui a clairement annoncé "qu’elle allait mourir si elle faisait rien", et lorsqu’elle lui remplit sa fiche alimentaire savait carrément mieux qu’elle se qu’elle mangeait. "Le matin, vous mangez du chocolat ? Le midi du chocolat ? pour grignoter du chocolat ? et le soir, vous mangez du chocolat ?". Comme Frayzi répondait négativement; lui expliquant qu’elle etait pas très chocolat, ou sans plus, elle lui répondit, sur d’elle "sisi, vous mangez du chocolat" et le nota sur sa fiche. Idem pour les chips. POur la boisson c’etait simple, elle était étudiante donc elle picolait, et lui demanda "Combien de bouteilles ?". Et alors quand elle est passée au test du peignoir et des schéma de son corps, elle prit carrément un air horrifié et entoura TOUT le corps en gros, repassant plusieurs fois. ET bien sur, elle a elle aussi eu le droit aux dossiers des autres patients, au déboutonnage de jean et tout ca et tout ca. Sérieusement, je ne sais pas comment cet établissement arrive a voir des clients avec aussi peu d’organisation, et aussi peu de sens commercial. Non une "grosse "n’aime pas qu’on lui parle comme du bétail "pour la faire réagir".

Plus jamais de ma vie je retourne dans ce type d’institut.

 

Il y a des jours où le simple fait de respirer est une souffrance. L’impression de couler lentement, inexorablement et de ne pas savoir si l’on sait finalement nager voire envie de survivre. L’ennui, le manque de confiance, parfois même l’absence de tout sentiment, prennent le dessus et l’existence ressemble à un dimanche d’hiver après-midi dans la Creuse.

La sensation de ne pas savoir où l’on va, comment y aller,se sentir totalement désarmé et se rendre compte qu’il y a un gouffre de plus en plus profond entre ses rêves et la réalité. Peu à peu, on se compare aux autres, à ses propres amis comme à des étrangers, dans la rue, sur le net. On envie les gens qui cultivent leurs différences, s’assument totalement, ceux qui semblent avoir une assurance indéfectible, les self-made-man, ceux qui osent alors que l’on se sent incapable d’agir ou que l’on ne sait même pas comment faire.

On envie les bloggeuses mode ou beauté, qui, avec un soupçon de blush et de crème, feraient pâlir de honte une Kate Upton. On croit qu’acheter le maquillage ou le produit conseillé nous insufflera cette assurance qui nous manque, cette sensation d’être jolie ou juste moins banale.On dépense un smic alors qu’on est au RSA, convaincue que, cachée derrière Benefit et Chloé, on créera l’illusion d’une existence, d’une personnalité. Le bonheur est simple comme un ticket de caisse, la vendeuse devient St-Pierre, la carte Visa, le Salut. Une folie acheteuse, les sacs comblent le vide, les emballages s’égrainent… Mais l’ennui reste.

On n’a jamais été aussi fan des réseaux sociaux, Facebook, Twitter ou Instagram. On balance son quotidien en guettant la moindre forme d’approbation, tweet-moi ce que tu fais je commenterais ce que tu es. Food porn, vacuité multi-filtrés, on tweete nos pensées, notre conscience est connectée. La communication du rien, on tente d’exister, se prouver qu’on est utile, aimer.

Les jours où j’ai le denis, tout perds son sens, le temps s’étiole, j’ai l’ennui chevillé au corps

Le dimanche aprèm, quand il pleut, fait froid et qu’on a pas de mecs sous la main ( ou qu’on est encore bourrée de la veille) traîner sous la couette reste l’activité la plus sensée à faire (à moins que vous ne soyez un bobo qui brunch à 10h30 et de ce fait, étouffez-vous avec vos brioches matcha-sésame!).Le cerveau embrumé, la flemme chevillée à mon petit corps pas lavé, rien de plus agréable que dévorer des cupcakes en lisant de la grande littérature: la presse féminine et les blogs. 

Hum..j’aurais du me démaquiller

Je suis aussi une grande consommatrice de blogs beautés, mode et créatifs ainsi que de presse féminine, feedly me permettant quotidiennement de suivre mes blogs favoris depuis mon lit mais depuis quelques temps je dois avouer avoir un sentiment de lassitude vis à vis de certains blogs beautés/lifestyle. Sans les nommer, il y en à 2 en particuliers qui m’horripile de plus en plus, le contenu autant que les auteurs d’ailleurs,les demoiselles en question semblant finalement n’utiliser leurs blogs que comme un hall of fame où elles racontent à quel point leur vie est fabuleuse, qu’elles s’achètent des produits à des prix indécents parce que "ma chewie je rentre de new york et c’est un must have!" So what? j’ai la sensation que certaines ont plus besoin de déballer leurs vies pour se faire mousser plutôt que la réelle envie de partager des choses avec leurs lectrices/lecteurs. Loin de moi toute jalousie ou envie, c’est plutôt un triste constat.

En ce qui concerne la presse, pour nous les filles, et quand je dis les filles,il est clair que la plupart des articles ne concernent qu’une partie de la population féminine pour des mags comme Elle et Grazia: les filles hypes taille 34 friquées (ce que je ne suis pas et vous non plus sinon vous seriez en train de lire le blog de Garance Doré). Parce qu’une chose est claire, jamais je ne rentrerais dans la plupart des fringues portées par les minettes pré-pubères posant avec des mines de chatons défoncés les coudes rentrés (sérieusement, pourquoi font-elles ça?)! D’ailleurs, je n’en ai pas les moyens. Pourtant, je suis abonnée à 3 des magazines cités et en lit certains sur le net et ce depuis mes 15 ans!

 

Pourquoi donc lire une presse et des blogs dans lesquels je ne me retrouve pas toujours? Les interrogations ne me touchent pas toujours (la pipe ciment du couple?euhnon!), les pages mode et bon goût me font flipper (la tendance seapunk^, oui c’est hype mais c’est très laid) et les pages sexo me donnent limite des complexes (Comment? Tu n as jamais pratiquer la sodomie! Pucelle!). Le soucis c’est que les marques font de plus en plus appel aux blogueuses pour influencer les consommatrices mais il y à un problème: comment s’identifier à une fille qui de toute évidence n’as rien à voir avec moi? Je ne parle pas d’un problème d’âge ou de couleur mais plutôt de style de vie, de catégorie social parfois. Quand je lis que tel blogueuse est pour la 4 ème fois de l’année à New York ou que l’autre passe ces vacances sur l’île d’ Oléron (comme si on avait pas déjà compris qu’elle était bourgeoise à la base mais bon..) désolée mais je n’ai pas le sentiment d’être proche d’elle même si ,les jours de déprime, je passe 20 min chez Séphora a me demander si oui ou non je vais mettre 80€ dans cette crème ou si je vais plutôt faire des courses (j’exagère à peine hein!).Vous conviendrez aisément du fait que pour avoir une belle peau il faut quand même manger un peu!La logique voudrait que je résilie mes abonnements et me contente de lire Paulette, Madmoizelle ou GQ! Mais non, j’en ai besoin.

Pourquoi? Parce qu’une dose de futilité, c’est agréable. Certains se détende devant les Ch’tis a Mykonos, moi j’embellie ma vie en me demandant comment Carine Roitfeld peut ouvrir les yeux avec la couche de khol qu’elle a sur les yeux, je sirote une Guiness en lisant que tel actrice boit du citron au saut du lit alors que moi je fais juste pipi en maudissant mon réveil! Non pas que toutes ces lectures m’inspirent, certaines me collent la nausée,mais je dois reconnaître qu’ils m’ont appris a être une fille, me maquiller, m’habiller comme une semi-adulte et même appris des choses sur les garçons. Mais, je ne me ferais jamais aux 4000 unes sur les régimes alors que 2 mois avant, on nous disait que les rondes débarquaient et qu’il fallait s’assumer, celles franchement immondes qui nous déclare ronde dès la taille 40 et non baisable taille 44 (merci, mais mon frifri va bien). Marre des it-girls, it-bags, it-gode à dentelle.

Marre des mannequins photoshopées, des icônes modes et du bon goût imposé! Marre globalement que les magazines n’aient pas compris qu’être une fille c’est aussi apprendre à s’aimer, à s’embellir, à avoir confiance en soit et non pas se travestir en jet-setteuse salope fan de plan à 3 et d’ayurveda

Le dimanche aprèm, quand il pleut, fait froid et qu’on a pas de mecs sous la main ( ou qu’on est encore bourrée de la veille) traîner sous la couette reste l’activité la plus sensée à faire (à moins que vous ne soyez un bobo qui brunch à 10h30 et de ce fait, étouffez-vous avec vos brioches matcha-sésame!).Le cerveau embrumé, la flemme chevillée à mon petit corps pas lavé, rien de plus agréable que dévorer des cupcakes en lisant de la grande littérature: la presse féminine et les blogs.

 

Je suis aussi une grande consommatrice de blogs beautés, mode et créatifs ainsi que de presse féminine, feedly me permettant quotidiennement de suivre mes blogs favoris depuis mon lit mais depuis quelques temps je dois avouer avoir un sentiment de lassitude vis à vis de certains blogs beautés/lifestyle. Sans les nommer, il y en à 2 en particuliers qui m’horripile de plus en plus, le contenu autant que les auteurs d’ailleurs,les demoiselles en question semblant finalement n’utiliser leurs blogs que comme un hall of fame où elles racontent à quel point leur vie est fabuleuse, qu’elles s’achètent des produits à des prix indécents parce que "ma chewie je rentre de new york et c’est un must have!" So what? j’ai la sensation que certaines ont plus besoin de déballer leurs vies pour se faire mousser plutôt que la réelle envie de partager des choses avec leurs lectrices/lecteurs. Loin de moi toute jalousie ou envie, c’est plutôt un triste constat.

En ce qui concerne la presse, pour nous les filles, et quand je dis les filles,il est clair que la plupart des articles ne concernent qu’une partie de la population féminine pour des mags comme Elle et Grazia: les filles hypes taille 34 friquées (ce que je ne suis pas et vous non plus sinon vous seriez en train de lire le blog de Garance Doré). Parce qu’une chose est claire, jamais je ne rentrerais dans la plupart des fringues portées par les minettes pré-pubères posant avec des mines de chatons défoncés les coudes rentrés (sérieusement, pourquoi font-elles ça?)! D’ailleurs, je n’en ai pas les moyens. Pourtant, je suis abonnée à 3 des magazines cités et en lit certains sur le net et ce depuis mes 15 ans!

 

Pourquoi donc lire une presse et des blogs dans lesquels je ne me retrouve pas toujours? Les interrogations ne me touchent pas toujours (la pipe ciment du couple?euhnon!), les pages mode et bon goût me font flipper (la tendance seapunk^, oui c’est hype mais c’est très laid) et les pages sexo me donnent limite des complexes (Comment? Tu n as jamais pratiquer la sodomie! Pucelle!). Le soucis c’est que les marques font de plus en plus appel aux blogueuses pour influencer les consommatrices mais il y à un problème: comment s’identifier à une fille qui de toute évidence n’as rien à voir avec moi? Je ne parle pas d’un problème d’âge ou de couleur mais plutôt de style de vie, de catégorie social parfois. Quand je lis que tel blogueuse est pour la 4 ème fois de l’année à New York ou que l’autre passe ces vacances sur l’île d’ Oléron (comme si on avait pas déjà compris qu’elle était bourgeoise à la base mais bon..) désolée mais je n’ai pas le sentiment d’être proche d’elle même si ,les jours de déprime, je passe 20 min chez Séphora a me demander si oui ou non je vais mettre 80€ dans cette crème ou si je vais plutôt faire des courses (j’exagère à peine hein!).Vous conviendrez aisément du fait que pour avoir une belle peau il faut quand même manger un peu!La logique voudrait que je résilie mes abonnements et me contente de lire Paulette, Madmoizelle ou GQ! Mais non, j’en ai besoin.

Pourquoi? Parce qu’une dose de futilité, c’est agréable. Certains se détende devant les Ch’tis a Mykonos, moi j’embellie ma vie en me demandant comment Carine Roitfeld peut ouvrir les yeux avec la couche de khol qu’elle a sur les yeux, je sirote une Guiness en lisant que tel actrice boit du citron au saut du lit alors que moi je fais juste pipi en maudissant mon réveil! Non pas que toutes ces lectures m’inspirent, certaines me collent la nausée,mais je dois reconnaître qu’ils m’ont appris a être une fille, me maquiller, m’habiller comme une semi-adulte et même appris des choses sur les garçons. Mais, je ne me ferais jamais aux 4000 unes sur les régimes alors que 2 mois avant, on nous disait que les rondes débarquaient et qu’il fallait s’assumer, celles franchement immondes qui nous déclare ronde dès la taille 40 et non baisable taille 44 (merci, mais mon frifri va bien). Marre des it-girls, it-bags, it-gode à dentelle.

Marre des mannequins photoshopées, des icônes modes et du bon goût imposé! Marre globalement que les magazines n’aient pas compris qu’être une fille c’est aussi apprendre à s’aimer, à s’embellir, à avoir confiance en soit et non pas se travestir en jet-seteuse salope fan de plan à 3 et d’ayurvéda

J’ai toujours adoré recevoir des colis et acheter plein de produits. Alors, lorsque le phénomène box à débarquer en France, j’ai littéralement sauté au plafond : un colis remplis de produits, et ce tous les mois, la perfection ! Après avoir testé successivement la "Glossyblox", la "My little box", la "Thé box" et la "Gastronomiz", mon choix final c’est porter sur la "Birchbox".

 

 

Birchbox est depuis juin 2013, le nouveau nom de la joliebox créé par Mathilde de "La vie en Blonde" et 3 associés. Si le nom change, la volonté de partager avec les abonnées les dernières nouveautés en matière de beauté reste la même. L’idée étant, comme le rappelle la marque, de « Découvrir nos futurs essentiels ».

Néanmoins, la notion de "futurs essentiels" est aléatoire selon les mois et selon les box, malheureusement. Si la polémique ne date pas de juin et avait déjà envahie le web sur des forums tels que Beauté test (ici et ici) conduisant Mathilde Lacombe à se justifier dans une interview sur le Monde, elle n’as pas pour autant perdu en virulence. La cause ? La taille des produits fournis, l’absence de corrélation entre les produits envoyés et le profil beauté des abonnées sans parler de l’inégalité flagrante entre les box des abonnées et celles offertes aux bloggeuses.  Ayant moi-même reçu la Birchbox d’octobre et vu la plupart de celles reçus par les abonnées ainsi que celles des bloggeuses, je ne peux qu’être d’accord avec la communauté. Si je peux totalement comprendre que Birchbox choisisse délibérément de gâter les bloggeuses afin que celles-ci fassent de bon papier et suscite l’envie auprès de leurs lectrices, je ne comprends pas pourquoi ne pas le faire avec les mêmes produits que ceux distribuer dans nos box. Après tout, si cela plait aux abonnées pourquoi cela ne le serait-il pas pour les bloggeuses? La qualité du produit n’est pas supposée changer.

Mon sentiment de frustration et de déception à grandit petit à petit vis-à-vis de Birchbox. J’ai arrêté de les suivre sur les réseaux sociaux ainsi que sur leur blog, lassé de voir les plaintes ignorées, les clientes déçues de plus en plus nombreuses et de moins en moins écoutées. Mois après mois, puisque j’avais aussi tester la Jolie box durant 3 mois, j’en ai eu assez de devoir trouver à qui refiler les produits qui n’étaient pas du tout adapter à ma peau, les rouges à lèvres qui se suivent et se ressemblent toujours… L’absence de tutoriels intéressants pour les noires/métisses et la dernière box ont achevés de me convaincre. Tandis que l’entreprise emménage dans de jolis petits locaux à Monceau et nous montre à quel point bosser pour Birchbox c’est cool, ma lassitude et moi avons décider de nous désabonner de cette box inutile, économisant quelques euros mais également  du temps et de la place (sans doute pour le prochain vanity Oh my cream) !

Vanity Oh My Cream de juillet

Au final, la question du réabonnement à Birchbox est quasiment exclue car même si les 13€/mois se semble pas excessifs, 13€ pour des produits que je n’utilise pas ou alors 1 sur 5, c’est quand même énorme. Mais de déceptions en déceptions, c’est même l’intérêt des box beautés mensuels dont je doute, car, hormis le fait d’avoir plein d’échantillons, j’ai surtout la sensation d’accumuler des objets dont je n’ai pas besoin et que je n’achèterais jamais en full size, que changer de routine tous les mois n’est pas ce qu’il y a de mieux pour ma peau mais surtout, pour le même prix j’aurais sans doute investie dans un produit vraiment adaptée à celle-ci. Néanmoins, un doute subsiste : vais-je réussir à tenir sans ces jolis cadeaux mensuels ?

 

Il a des blogs qui passent et se ressemblent, il y en a d’autres qui ont un réel impact sur notre façon d’être.

Il y a quelques mois, j’ai repris mes activités DIY et en surfant sur le net, je suis tombée sur le blog de la jolie Anouck : Sunshine of mine.  J’étais à la base arrivée là à cause d’une interview de Chloé Saada mais j’ai finalement dévoré son blog d’un bout à l’autre et il a rapidement rejoins la liste de mes Daily inspirations.

Anouck est une jeune bloggeuse créative dont le blog est une mine d’infos pour le DIY addict mais pas seulement. Elle m’a aussi appris, grâce à des rubriques comme Talented Girls et sa Wishlist, que l’on pouvait réaliser ses rêves et que rien n’étais figé dans la vie. Loin de toute pensée positive, mantras et des phrases à la « quand on veut on peut », elle m’a montré que parfois, le premier frein à nos projets c’est nous-même. C’est le genre de fille que l’on aimerais toutes avoir pour amie, parce que même si l’on jalouse au début sa réussite, elle semble toujours être prête à nous aider pour faire aussi bien, voir même nous associer à sa vie.

 

Non contente de m’inspirer, Anouck à lancer avec la non moins jolie Marie de Sweet and sour, un concept géniale : Oh my blog ainsi qu’une jolie boutique sur Etsy. Grâce à leur concept, elles favorisent les rencontres et les opportunités entre marques et bloggeuses mais aussi l’émergence de nouveaux projets et découverte d’artistes. Elles ont tout juste ouvert boutique solidaire où est disponible le petit tot bag trop mignon (qui rejoins mon placard dès que mr Paul Emploi m’aura subventionnée) et dont une partie des bénéfices de la vente de celui-ci servira à financer des porteurs de projets via le principe du microcrédit. Autant dire que, étant moi même mécène à mes heures et fan absolu du principe de microcrédit, business angels etc, j’étais obliger de vous en parlez!

Un joli projet pour lequel je vous invite à voter sur Paulette for rêveurs parce que ce genre d’initiative reste, à mon sens, trop rare et mérite d’être plus connu !

N’hésitez pas à visitez les blogs de Marie, Anouck ainsi que la page de Oh my blog sur laquelle il y a un super concours !

 

Le chômage, cette petite bébête affreuse qui ronge petit à petit tous mes neurones.

Sans révéler depuis combien de temps cela dure pour moi pas assez pour être irrémédiable mais assez pour être déprimant et dur à justifier, j’ai parfois le sentiment d’avoir le mot chômeuse tatoué sur le front! Quand je vois un pote, vais en soirée, même en voyant ma famille, je tremble en pensant au moment où l’on va me poser la grande question : Alors, t’en est où?

Je n’ai jamais été spécialement brillante ni carriériste, pour moi travailler c’est surtout la façon la plus logique d’obtenir les fonds pour faire tout ce qui me passionne vraiment. J’ai pris du temps pour savoir vers quelle voie professionnel me tournée avant d’obtenir un BTS. Puis j’ai travaillé mais quitter mon poste moins d’un ans après pour préserver à la fois ma santé mentale et physique (mais garder 15 kg ouch!)

J’entends beaucoup de gens faire des commentaires laissant penser que les chômeurs sont des glandeurs, que quand on veut on peu  etc. J’aimerais savoir combien ont connu le chômage, le vrai? pas le chômage de 2/3 mois nan celui qui dure, l’ actuel, celui qui apres 15 entretiens est toujours la, celui qui detruit petit a petit votre confiance en vous, celui qui vous empêche de faire des projets, celui qui vous fait réfléchir a 10 fois avant sortir boire un verre avec des amis. Non tous les chômeurs ne profitent pas des allocs, j aimerais vraiment gagner le smic et pouvoir moi aussi raler parce que la cantine est dégueu et mes collègues relous. J aimerais pouvoir maudire mon reveil a 7h et etre enervee parce que les grevés me font rentrer du boulot à 21h. Oui j’ai envie de tout ça! Pourquoi? Parce que voir les 4 murs de sa chambre c’est long, être obliger de continuer à vivre chez ses parents c’est long, subir les commentaires et regards mi compatissant mi accusateurs lorsque on dit qu’on a encore une réponse négative pour un boulot c’est long.

Bref, durant ces longs mois de recherches (qui ne sont toujours pas terminés) j’ai lu un super blog que je vous fais découvrir d’ailleurs aujourd’hui : Chôm’hype. Le pitch est plutôt simple, ce n’est pas parce que vous êtes au chômage que vous devez ne rien faire. Ce site regorge d’idées, de bon plans, de choses à faire quand on est au chômage et que l’on à envie de mettre à profit ce temps pour s’ouvrir l’esprit. Cela change de l’idée que les chômeurs passent leurs journées à ne rien faire! Vous n’êtes pas obliger de tout faire ni même de tout lire mais si vous avez besoin d’inspiration foncez!

 

Les ex. Un ex. L’ex. Définition: ex /ɛks/ masculin et féminin identiques, singulier et pluriel identiques, orthographe invariable

  • (Familier) Ancien conjoint ou partenaire. synonyme: personne que l’on appelle toujours à 3h du mat bourrée et larmoyante, souvent après un plan cul foireux.
  • Mon ex et moi, on est amis.
  • Mon ex est un connard
  • mon ex est sur adopte un mec (je le sais parce que je suis tombé sur son profil et rien de ce qu’il écrit n’est vrai.)

Il y a les ex avec qui tout ce passe bien, les rapports sont bons, certains deviennent des amis, d’autres non, sans que cela n’empêche d’être polis (être polis avec quelqu’un à qui l’on ne parle plus c’est easy!). Mais l’EX est une espèce coriace dont on a beaucoup de mal à se débarrasser. Les mauvaises langues diront que s’il est ex c’est que lui n’as pas eu de soucis avec la partie "je me débarrasse" et à ceci je répondrais ****! Qui n’as jamais envoyer un sms désespéré à 2h37 un samedi soir, pleine de pizza quatres fromages et de coca/ben&jerry’s, à son ex? Qui n’as jamais stalker son profil Facebook et décrypter l’intégralité de ses tweets? Mon instinct de folle paranoïaque m’as même déjà conduite à scruter tout le profil facebook d’une fille nouvellement ajouter à ses amis,pour ensuite googleliser l’intruse

On ne se débarrasse pas d’un ex comme d’une grippe, cela serait trop simple. On passe par plusieurs phases, pas toujours glorieuses mais quasi toujours identiques: je nie, je déteste, je suis nostalgique et j’oublie. L’ordre peut varier, la durée aussi, mais peu importe le sentiment, peu importe le temps, haïr ou ignorer une personne que l’on a aimer c’est toujours maintenir un lien avec elle, même si celle-ci n’en veut plus aucun avec nous. Et là est le problème! On a beau se faire du mal, vouloir rester amis pour l’avoir dans notre vie, parfois même en faire un plan cul, la réalité c’est qu’un ex est un ex et non plus un petit ami voire un amoureux. On peut toujours feinter et jouer quelques temps au couple que l’on n’est plus, tenter vainement de ranimer une flamme inexistante à coup de "tu te souviens de" mais las, force est de constater que c’est inutile et que l’on a plus que ses yeux pour pleurer.

Un ex nous connait, on s’est déjà pratiquer plus ou moins longtemps, plus ou moins bien d’ailleurs. Il n’y à pas de surprise, on sait comment faire, quoi dire, où aller. Il à souvent juste à piocher dans la banque des souvenirs pour savoir comment le faire rire ou réagir.  Il est familier, c’est un peu le doudou qu’on à du mal à lâcher, l’ex est rassurant même si c’est un connard parce que le connard connu est mieux que le connard potentiel. J’ai passer de longues heures à parler avec des garçons, cherchant en eux des traces de mon Ex, son humour, ses goûts, notre complicité mais ai vite constater que ce n’était pas toujours possible ni vraiment pareil. Un succédané de grand amour çà n’as pas bon goût.

L’affront suprême restant: 1/ tomber sur le profil de son ex sur Adopteunmec ou 2/tomber sur son ex avec sa pouf nouvelle copine. Avec parfois un lien de cause à effet entre le point 1 et le point 2. Il n’est plus seul, nous si, et pourtant on pensait qu’il y avait toujours une chance qu’il se rende compte à quel point sa vie était moins belle sans nous. Et quand bien même on est en couple et lui non, n’y-a-t-il pas une partie de nous même qui serait tenter d’appliquer à notre ex un instinct de propriété qui nous empêche de concevoir q’ il puisse être avec une autre voire heureux? J’avoue avoir, avec une pointe de honte, longtemps eu le fantasme de voir mon Ex seul à vie, errant de bar en bar, en murmurant mon nom, noyant son désarroi dans un mauvais whisky, racontant aux habitués comment il avait laisser filer l’amour de sa vie. Mais la vie n est pas un Woody Allen, il se contente de traîner sur Adopte un mec et, aux dernières nouvelles, il est toujours célib Moi non. Est-ce que je le regrette? Non. Est-ce que ça ‘ empêche de construire ma vie? Non. Est-ce que j’aurais une pointe de jalousie quand il aura une copine? Oui. Pourquoi? Parce qu’un ex c’est comme un vêtement qu’on a donner parce qu’il ne nous va plus: on le met plus mais le voir sur une autre a qui’il va, bah c’est bizarre! Surtout quand c’est un vêtement qui nous a coûté cher ( non je ne pratique pas le trafic de mec)! Mais plus qu’un relan d’amour c’est surtout une claque à l’égo! Se rendre compte qu’on est remplaçable, égalable, échangeable, c’est plus qu’un chagrin d’amour ou un chagrin d’égo: c’est dur.

Il n’y à pas de manuel sur comment oublier un ex ni même une durée légale après laquelle on serait de nouveau sur pied, fraîche, dispo, forte, prête à aller lui serrer la main avec un grand sourire l’air de dire "salut mon vieux!j ‘étais une merde mais on à bien rigoler hein?!" et quoi qu’on vous dise, un de perdu c’est souvent 10 plans foireux de retrouver, l’amour çà ne se rencontre pas lorsqu’on s’y attends le moins et non, ce n’est pas parce qu’on ne s’aime pas qu’on reste célibataire. Alors comment faire? comment gérer? comment allez mieux? Ma réponse à moi à été, couette, bière, amis, adopte un mec, plan cul, nouvel relation, pas toujours dans cette ordre là et certaines occurences s’étant répétées souvent. D’autres ne s’en remettent jamais ou rencontre vite The One.

Il n’ y à pas de recette, il n’y à pas de secret, il n’y à pas de méthode, il n’y à que le moment où même si l’on tombe, voir même que l’on s’étale, on essais petit à petit de mettre un pied, puis un genou, pour finalement tenir un peu de debout et peut être vite être ferme sur ces deux jambes.

C’est à vous de le sentir et on ne vous en voudras jamais d’avoir du mal à réussir.

Une petite chanson, dédicace spécial ex (et un chanteur pas dégeu pour les yeux aussi! ).

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